Ce verset provient
du premier quart de la sourate de «Qaf » [2].
Cette dernière, est une Sourate ‘Makkiya’[3] ou Mecquoise comportant 45 versets après
la Bassmalah[4].
Son idée principale explique deux
concepts importants : la dernière révélation divine et la résurrection à venir.
Elle montre également comment les polythéistes et les idolâtres ont renié ces
deux vérités depuis le temps de la révélation à nos jours et continueront à le
faire jusqu’au jour du jugement dernier. C’est la raison pour laquelle Allah
(Que Son Nom soit exalté) jure au début de la sourate, Lui qui n’a pas à le
faire, par le Saint Coran. Et les autres versets se succèdent riches en preuves
cosmiques démontrant l’absolutisme de la puissance divine dans la création de
l’Univers et tout ce qu’il contient, ainsi que Sa capacité de mettre fin à toute
forme de vie et de la ressusciter par la suite. D’ailleurs, cette notion de
résurrection a toujours été l’excuse des polythéistes et idolâtres et de ceux
qui ont été détournés du droit chemin à cause de leurs croyances aberrantes et
fausses.
La sourate explique
par la suite le cycle vie - mort, la décomposition des corps, leur résurrection,
leur rassemblement et leur épreuve ainsi que de leur mérite. Elle mentionne
également les signes annonciateurs de l’Heure ainsi que la surveillance divine à
laquelle rien n’échappe.
Par la suite, cette
sainte sourate évoque quelques unes des réactions des polythéistes et des tyrans
le jour du jugement dernier, leurs essais non fructifiants de rejeter la
responsabilité de leurs actes blâmables sur leur ‘qarine’ ou double parmi les
démons humains ou djinns et la réaction de ces derniers vis à vis de telles
accusations. La sourate stipule que la fin d’une telle argumentation est de les
jeter tous ensemble en Enfer. Alors que les pieux adorateurs seront récompensés
par le Paradis.
La sourate
réconforte le dernier des prophètes (BP sur lui) et ceux qui ont cru en lui et
leur demande d’avoir de la patience devant les préjudices causés par les
polythéistes, idolâtres et tous ceux qui se sont égarés à cause de leurs
mauvaises croyances et leurs religions altérées. Ceux qui n’ont pas compris et
n’ont pas considéré ce qui est arrivé aux différentes communautés avant eux, et
leurs fins tragiques à cause de leur mécréance en Allah (que Son Nom soit
glorifié) et leur rejet des prophètes et messagers de
Dieu.
La sourate prône
l’adoration de Allah le créateur et de s’y conformer et de ne Lui attribuer ni
associé, ni semblable, ni disputeur, et ni descendance ou campagne. De tels
attributs sont propres aux créatures et Allah est exalté de toutes ces
caractéristiques.
La sourate insiste
également sur le rôle du prophète (BP sur lui) qui consiste à rappeler les
ordres divins et Ses interdits sans contrainte ni force, car l’une des bases de
l’Islam stipule que nulle contrainte en religion.
Et à cause du
magnifique style de cette sourate, de son influence manifeste sur l’ouie, le
cœur et le cerveau, et du fait qu’elle célèbre plusieurs vérités concernant
l’existence, le dernier des prophètes et messagers (BP sur lui), l’utilisait
souvent comme sujet des prônes des deux Eids (fêtes musulmanes) et de la prière
du vendredi, ainsi que des sermons qu’il faisait pendant les assemblées. Il
l’utilisait pour toucher, avec ce qu’elle contient comme maximes et signaux, les
cœurs distraits et pour faire entendre des oreilles rendues sourdes par
arrogance et pour éclairer des cerveaux obscurs. Il l’utilisait car quoi que
l’homme puisse dire et même s’il est un fin linguiste, il ne pourra jamais
arriver à une telle éloquence et un tel style divin que nul être humain ne
pourra égaler.
1.
Après la
décomposition du corps, il devient poussière sauf le coccyx à partir duquel
l’homme a été créé et duquel il sera ressuscité, comme l’ont signalé le prophète
(BP sur lui), le quatrième verset de la sourate et que la recherche scientifique
a prouvé.
2.
Le ciel est une
structure bien ficelée, embellie d’étoiles et sans fissures. De plus, la notion
d’espace vide de toute forme de matière ou d’énergie est inexistante au niveau
du ciel.
3.
La terre a une forme
ellipsoïdale parce qu’elle est allongée à l’infini et cet allongement à l’infini
est le summum de la sphéricité.
4.
La formation des
montagnes est ultérieure à celle de la terre. Les montagnes représentent les
piliers de la terre qui la stabilisent durant sa rotation et sa révolution et
les stabilisateurs des couches rocheuses pour empêcher la terre de branler et de
se déséquilibrer.
5.
Tout ce qui a été
créé respecte le principe de dédoublement qui est une loi qu’Allah a appliquée à
toutes Ses créatures afin qu’Il soit le seul à avoir l’unicité absolue. Ce
principe a été prouvé par les recherches
scientifiques.
6.
Allah est le seul
qui contrôle et gouverne le cycle de l’eau autour de la terre et la fait
descendre pure du ciel pour ressusciter toute forme inerte dans le sol et faire
pousser des jardins et le grain qu’on moissonne, grâce à Son infinie
Connaissance et à Son ultime sagesse. Allah (que Son nom soit exalté) présente
l’analogie entre la ressuscitation des morts le jour de la résurrection et celle
des plantes à partir de la terre inerte après les avoir arroser d’eau de pluie.
Ce qui prouve l’inéluctabilité de la résurrection et de sa
nécessité.
7.
Description des
palmiers, de leur hauteur et leurs régimes
superposés.
8.
L’affirmation de la
certitude que l’homme a été créé par Allah (que Son nom soit glorifié) et que
c’est Lui le créateur de toutes choses, et que la mort est une vérité inévitable
pour toutes les créatures et que c’est Allah qui donne la vie et la mort et que
les premières créatures témoignent au Créateur de la capacité à recréer d’autres
créatures.
9.
L’affirmation de la
vérité qui stipule que les cieux et la terre ont été créés en six phases
successives que les sciences acquises essayent de
comprendre.
10.
La description de
l’ouverture de la terre par (fracture) délitage ou exfoliation, pour faire
sortir ce qui y était enterré comme charnier. Cette opération d’exfoliation est
différente de celle de fendillement ou de création de failles décrite dans un
autre verset, ce qui prouve la précision scientifique des paroles
divines.
Chacune de ces
indications nécessite que l’on s’y intéresse, mais je me contenterai de traiter
uniquement le septième point de ma liste d’indications qui parle des hauts
palmiers aux régimes superposés. Mais avant cela, j’aimerai faire une brève
présentation des différentes interprétations des versets faites par différents
exégètes.
Allah (Que Son nom
soit exalté) dit –ce qui peut être traduit comme
: « Ainsi que
les hauts palmiers aux régimes superposés » (TSC, Qâf :
10)
Selon
A’tabary: l’expression ‘Ainsi que les hauts palmiers’ ‘Bassiq’ en arabe
indique la longueur des palmiers et ‘aux régimes superposés’ ou ‘Tal’e Nadeed’
indique la superposition des régimes.
Toutes les autres
exégèses ont donné à peu près la même interprétation aux versets, il n’est donc
pas nécessaire de les indiquer malgré la valeur de chacune d’entre
elles.
« Ainsi que les hauts palmiers aux
régimes superposés » (TSC, Qâf : 10)
Ce verset fait
allusion à une espèce de palmiers caractérisée par des troncs longs qui
dépassent les 30 mètres de hauteur alors qu’il existe d’autres espèces dont la
hauteur de la tige ne dépasse par les deux mètres. Ainsi, la sagesse divine,
dans la description des palmiers haut et de leurs régimes superposés, est mise
en évidence. Ceci indique également la Puissance divine dans la création de
palmiers de cette hauteur et de leur donner des caractéristiques tangibles ou
tacites et de les donner en exemples dans 20 versets différents du Saint Coran,
ce qui les différencie des autres espèces végétales (plantes et
fruits).
Parmi les
caractéristiques visibles du palmier, sa capacité à s’enraciner dans la terre,
ce qui le rend plus stable, sa capacité à résister aux vents et à supporter la
sécheresse et les températures élevées, sa longévité, sa grande production sous
les conditions climatiques très difficiles, la diversité de ses espèces et de
leurs fruits au niveau taille, couleur, goût et utilité, ainsi que les
différentes utilisations de ses différentes parties.
Et parmi les
caractéristiques internes du palmier, que Allah lui a donné pour accomplir ses
fonctions vitales, sa capacité d’utiliser l’eau des nappes souterraines et les
éléments composants le sol et d’en extraire les éléments nutritifs selon ses
besoins, et de faire distribuer cette sève aux différentes parties du palmier,
jusqu’à son niveau le plus élevé, ses feuilles et ses
fruits.
Les palmiers
appartiennent à la familles des Arecaceae (Palmae) qui réunit environ 200
espèces et plus de 4 000 genres d’arbres, arbustes et plantes grimpantes, que
l’on trouve généralement dans les régions tropicale et tempérées. Certaines
espèces, comme le palmier dattier peuplent les régions désertiques arides où la
température dépasse les 50 °C et la température de la surface de la terre
atteint les 90 °C, et où les précipitations sont rares, d’où la préparation par
Allah, de ce genre de palmiers pour se satisfaire de quantités minimes
d’eau.
Il est évident que
l’eau est une nécessité vitale, c’est la raison pour laquelle, elle existe en
grandes quantités pouvant atteindre 95% du poids de certaines espèces (animales
ou végétales). L’eau a été dotée par Allah d’une composition chimique et
naturelle qui lui permet de faire fondre plusieurs solides ou gazs, et de se
mélanger facilement à plusieurs autres liquides. C’est la raison pour laquelle
l’eau est considérée comme un milieu idéal pour accomplir tous les processus
vitaux et pour rafraîchir les températures des corps d’êtres vivants grâce à
l’évaporation.
Les plantes en
général, et les végétaux supérieurs en particuliers et plus spécifiquement les
plantes en milieu désertique ont besoin de grandes quantités d’eau qu’elles
puisent des nappes souterraines grâces à leurs racines.
L’eau existe dans le
sol sous forme de fines capillarités entre les pores existants dans les
particules du sol ou collée aux particules très hydrophiles telles que les
argiles et l’humus.
L’eau parvient au
sol sous forme de pluie, d’eau d’irrigation ou à partir des nappes souterraines.
Et à cause de la rareté de l’eau dans les régions désertiques, Allah (que Son
nom soit exalté) les a dotées de réserves d’eau qui proviennent de
précipitations survenues il y a des milliers d’années avant la désertification.
Et c’est la raison pour laquelle Allah a fait don au palmier de cette capacité
de parvenir aux niveaux humides dans le sol grâce à ses racines adventives. Et a
protégé son tronc avec une sorte d’énormes écailles formées à partir d’anciennes
palmes (bases coupées d’anciens pétioles) et formant ainsi une gaine fibreuse
protectrice. Les palmes sont reliées au tronc par des bases de pétioles qui
engainent plus ou moins le tronc permettant à ce dernier d’être plus solide, qui
gardent l’eau et l’empêchent de s’évaporer, et protègent le tronc des
changements climatiques, de l’érosion et des attaques
animales.
Les feuilles de
palmier sont appelées palmes et Allah les a dotées d’une nature pennée et
coriace qui permet la rétention d’eau. Elles sont formées d’un limbe divisé en
pinnules qui présentent un ou plusieurs plis sur leur axe et autour de l’axe de
la palme et qui peuvent être pointues et dont les bases sont souvent
transformées en épines pour réduire la fuite d’eau due à l’évapotranspiration.
Allah a également protégé les fleurs des palmiers en les enveloppant d’une gaine
imperméable, entourée elle même de fibres rougeâtres qui aident à garder l’eau
contenue dans les fleurs et les ‘racèmes’ ou ‘rameaux’ qui sont de grosses
branches sur lesquelles les fleurs sont groupées en inflorescence ou en épis.
L’ensemble de ces racèmes et fleurs est appelé spadice.
L’eau est absorbée
du sol par le système racinaire du palmier grâce à la pression racinaire, due à
la pression osmotique, qui est la différence entre le flux d’eau entre les
composantes du sol et les sèves contenues dans les vaisseaux de bois du palmier.
L’eau s’infiltre entre les racines pour atteindre les cellules de l’écorce de la
tige, pour arriver à sa partie interne et enfin aux vaisseaux de bois au cœur du
palmier à travers des cellules spéciales. Ce mouvement de l’eau à l’intérieur
des cellules du palmier est contrôlé par la graduation progressive de son
potentiel d’une cellule à l’autre. De plus Allah (L’exalté) a doté l’eau des
caractéristiques naturelles qui lui permettent d’être parmi les liquides qui
présentent une forte cohésion et adhésion, et le deuxième liquide après le
mercure à réaliser le phénomène de la tension superficielle grâce à sa
bipolarité dont Allah a dotée ses deux composants.
Ainsi, avec
l’augmentation de cette tension superficielle, l’eau gagne en force et peut
grimper à travers les vaisseaux qui la contiennent. Et plus le diamètre de ces
vaisseaux est petit et plus grande est la vitesse avec laquelle l’eau grimpe
pour atteindre les niveaux les plus élevés. Cette caractéristique de l’eau est
appelée ‘capillarité’, qui permet à l’eau d’être absorbée par les racines et
d’atteindre toutes les régions du palmier (couronne, palmes, fleur, etc.).
Ainsi, l’eau, avec tout ce qu’elle contient comme éléments, traverse toute la
plante de haut en bas en un mouvement continu, aidée par la tension due au
processus d’évapotranspiration par lequel, la plante élimine l’excès d’eau sous
forme de vapeurs d’eau vers l’extérieur à travers ses pores présents sur les
feuilles.
Ce processus
d’évapotranspiration est influencé par la taille et la distribution des pores
sur la plante, par la température et l’humidité dans son environnement, ainsi
que par la force du vent et la composition interne des feuilles et folioles. Ce
processus est également aidé par ce que l’on appelle la ‘sudation’ présente chez
les plantes dans les régions très humides.
La volonté divine a
voulu que les diamètres des vaisseaux de bois au cœur des palmiers soient très
petits, ce qui favorise la distribution et la montée rapide de la sève
nutritive, grâce à la fonction de capillarité, jusqu’au sommet qui peut être à
une hauteur pouvant atteindre plus de 30 mètres. Grâce à cette fonction de
capillarité, à la pression racinaire et à la tension due à l’évapotranspiration,
une tension équivalente à des dizaines de pressions atmosphériques s’accumule à
l’intérieur du palmier et permet de distribuer la sève brute, à travers les
vaisseaux de bois, depuis les racines du palmier jusqu’à son sommet, et de
vaincre ainsi, les forces de la gravité. Alors que la sève élaborée, formée dans
les feuilles du palmier, est transportée grâce à des cellules spéciales
(phloèmes) dans le sens inverse, influencée par la force de
gravité.
Le système
radiculaire du palmier dattier commence à se former juste après avoir planté le
noyau, dans le cas où la multiplication se fait à partir de ce dernier, ou à
partir de plants, ou encore grâce aux méthodes de transplantation de tissus. Le
système radiculaire qui se forme après que la graine de palmier germe est appelé
racines pivotantes et ces racines primaires n’ont qu’une courte durée de vie et
elles sont, par la suite, remplacées par des racines adventives qui se
développent à partir des côtés du tronc. Ces racines deviennent de plus en plus
nombreuses et s’épaississent avec l’âge et avec le développement de la plante.
Elles sont de nature fibreuse, et elles sont dépourvues de poils. Elles
absorbent l’eau et les éléments nutritifs du sol à travers leurs cellules
superficielles. Le palmier se caractérise par sa capacité incroyable à former
des racines et à les insérer profondément dans le sol (surtout la terre
sablonneuse), ce qui lui assure sa rigidité et son maintien sur le
sol
Il comprend :
Cette
couronne se divise en une partie inférieure appelée médulle ou cœur de palmier
où se développent les palmes et les fibres, et une partie supérieure, appelée
spadice, à partir duquel se forment les régimes. La branche de la grappe ou
rafle comprend la partie située entre les rameaux et la base les reliant au
stipe. Le régime, quant à lui, porte les hampes ou rameaux (fines branches qui
portent les baies).
Les fleurs mâles
sont blanchâtres et se trouvent dans les plantes mâles, alors que les fleurs
femelles sont jaunâtres et plus petites que les fleurs mâles et se trouvent sur
les plantes femelles. Et dans les deux cas, le spadice, qui regroupe fleurs,
rameaux et régime, possède une bractée coriace et ligneuse, la spathe, qui
entoure et protège les fleurs.
Les inflorescences
mâles, qui portent des fleurs soudées entre elles, sont caractérisées par leurs
rameaux courts et par l’abondance de leurs régimes, alors que les inflorescences
femelles possèdent moins de fleurs espacées entre elles et sont portées par des
rameaux plus longs et plus fins.
Après la
pollinisation, soit naturelle allogame (par les insectes et le vent) ou
artificielle (assistée par l’homme), l’un des trois carpelles composants la
fleur femelle produira le fruit, alors que les deux autres se réduisent et
finissent par tomber.
La frutescence du
palmier dattier se compose donc de la spathe, des régimes, des rameaux et des
fruits. Le fruit du dattier est une baie charnue, qui comporte un noyau
monocotylédone où l’embryon se développe en se nourrissant de la paroi
endorspermique sous forme coronaire qui le protége au même
temps.
Dans le cas où la
pollinisation n’a pas eu lieu, les trois carpelles se développent et produisent
des fleurs sans noyau et qui n’ont aucune valeur économique ou
nutritive.
Le palmier est
planté pour ses fruits nutritifs, pour ses palmes, son bois et pour ses fibres
qui ont diverses utilisations.
Gloire à Dieu qui a
révélé Ses paroles véridiques depuis plus de 14 siècles –ce qui peut être traduit comme
: «Ainsi que
les hauts palmiers aux régimes superposés » (TSC, Qâf : 10). Puis
viennent, par la suite, les sciences acquises pour nous confirmer la
magnificence des forces dont Allah (que Son nom soit exalté) a dotées le palmier
pour pouvoir aspirer la sève nutritive depuis les racines et les faire monter
jusqu’au plus haut point de l’arbre. Elles nous confirment également la
superposition des régimes produits à partir de plus de 10 000 fleurs superposées
sur la même spathe. De telles vérités qui n’étaient pas connues lors des
premiers temps de la révélation ni pendant les longs siècles qui ont suivis,
sont restées inscrites dans le Saint Coran, preuves divines que le Coran est
bien la parole divine et preuves que notre prophète Mohammed (Paix et salut
soient sur lui) est bien le dernier des messagers.
Qu’Allah accorde Sa
grâce et Sa paix à notre maître Mohammad le prophète analphabète, le probe,
ainsi qu’à sa famille, ses compagnons et ceux qui suivront sa sagesse et sa voie
jusqu’au Jour du jugement. Louange à Dieu, seigneur de
l’univers.
[1] TSC : Traduction des Sens du
Coran. Cette traduction est celle du sens courant le plus connu jusqu'à présent
de la sourate sus mentionnée. Lire la TSC ne remplace nullement sa lecture en
arabe, la langue de révélation du saint Coran. (NdT)
[2] Qaf une des
initiales comme celles trouvées au début de plusieurs autres sourates, n’ayant
aucun sens en particulier, et le prophète lui même ne semble pas avoir précisé
leur signification; d’où d’innombrables interprétations suggérées par les
commentateurs (NdT)
[3] Makkiya : Se dit de
toutes les Sourates qui ont été révélées à Mekkah
(NdT)
[4] Bassmalah: “Au nom
de Dieu, le Miséricordieux, le très Miséricordieux’ c’est le premier verset du
Coran, elle préface toutes les Sourates du Coran sauf le Chapitre 9
(NdT)